Au contraire, à l’atterrissage, je relève les deux ailerons ce qui fait office d’aérofreins et facilite la pose, surtout en vol de pente. J’ai également prévu un crochet de remorquage dans le bec du rapace.
Une dernière vue du dessous de l'oiseau pour vous faire admirer son plumage.

Vous connaissez maintenant les deux rapaces que je considère comme les plus beaux planeurs de ma collection et vous comprendrez le plaisir que l'on peut ressentir à piloter ces derniers et à voler parfois en compagnie d'autres vrais rapaces qui ne manquent pas de venir me rejoindre, intrigués pas ces congénères qui viennent survoler leur territoire de chasse.
Je n'ai jamais eu à déplorer une seule attaque de ces rapaces, tout au plus des simulations d'attaque mais jamais ils n'ont osé toucher le modèle. Un collègue qui en Valais survolait le territoire et probablement la zône de nidification d'un aigle, c'est fait détruire complètement son modèle par une attaque foudroyante et subite de l'aigle, très fâché de voire arriver ce qui était pour lui un ennemi.