Caractéristiques principales de la maquette.
Longueur hors tout : 1,50 m ( L'original faisait 16,08 mètres. )
Largeur au maître bau : 25 cm.
Poids estimé : environ 11 kilos.
Propulsion à la vapeur avec machine de 5 cm. cube de cylindrée / Chaudière de diamètre 100 X 160 mm / Hélice 75 ou 80mm. / Autonomie prévue 40 à 45 minutes.
Arbre d'hélice sur palier lisse en bronze autolubrifiant côté hélice et sur roulement à la sortie dans la coque.
La Coque.
J'ai repris de mes archives une grande photo d'une publicité Martin Howes and Baylis de l'époque et, en la posant sur un papier transparent, j'ai reproduit le modèle tel qu'il était représenté. Ce papier posé ensuite sur un papier millimétré va me permettre de dessiner progressivement à la bonne échelle le profil du bateau pour obtenir une maquette de 1,5 mètre soit une échelle de 1/10,7. C'est assez long et fastidieux mais c'est à ce prix que l'on arrive à quelque chose d'assez précis.
Ceci va permettre de définir l'implantation du groupe vapeur dans la coque et de définir également l'angle du tube d'étambot par rapport à l'horizontale et le diamètre de l'hélice qui propulsera le bateau.
Aprés bien des croquis et quelques dessins, j'ai commencé par dessiner sur une plaque de contre plaqué de 10 mm. d'épaisseur tous les éléments qui constitueront l'ossature de la coque avec les 15 couples nécessaires à la construction de cette coque ( CTPL 8mm ). J'aurais peut être pu diminuer le nombre de couples ou prendre un contre plaqué moins épais. mais attention le bateau est long et la coque est ouverte donc sans barrots de pont. Pour obtenir une bonne rigidité, j'ai donc joué la prudence !


J'ai ensuite débité et rassemblé tout le bois nécessaire à cette construction et préparé l'assemblage de la colonne vertébrale de la coque à savoir la proue avec sa forme particulière, la quille puis la poupe avec son tableau arrière sans oublier de prévoir le tube d'étambot qui recevra l'axe d'hélice. Pour effectuer ce travail j'utilise la scie à ruban et la scie à chantourner.


Une fois ce travail effectué je termine le tube d'étambot et son arbre d'hélice qui pivote sur deux paliers lisses en bronze auto-lubrifiant ( côté hélice et au milieu du tube et un roulement à bille inox côté machine.

Les couples sont ensuites soigneusement évidés, poncés et présentés sur le chantier avant d'être solidement fixés sur des traverses pour commencer à border la coque. A ce stade je découvre qu'il y à problème à la proue ce qui m'oblige à ajouter deux couples supplémentaires 1A et 2A, puis à modifier leurs formes, jusqu'à d'obtenir une courbe harmonieuse et un bordé sans "cassures " Il y à la un gros travail de recherche et je ne suis encore pas persuadé d'avoir obtenu quelque chose de parfait. ( L'avenir me le dira ! )




Un bon ponçage masticage et re ponçage permet d'obtenir finalement une surface propre et lisse prête pour être recouverte d'un tissus de fibre de verre 50gr/m2 enduit de résine polyester. Cette opération permer d'une part de bien impréger le bois et d'en boucher les pores de solidifier la coque et de la rendre parfaitement étanche.

Pour me faciliter la tâche je fibre la coque en deux étapes. Une première demi coque ( tribord ) Puis après polymérisation complète de la résine, soit environ 12 heure, la deuxième demi coque. Le coupon de tissus de verre est posé délicatement sur le premier côté de la coque maintenu par des épingles le long de la quille. Je viens alors ensuite imprègner le tissus de verre au petit rouleau en commençant le long de la quille et en descendant progressivement au bas de la coque. / Attention la température de travail doit être de 20 degrés pour obtenir un bon résultat. En dessous de 16 degrés, la résine ne polymérise plus que très lentement et risque de rester poisseuse.

Après polymérisation complète je donne une deuxième couche de résine seule qui sera ensuite poncée à l'eau pour recevoir finalement une couche de fond d'accrochage deux composants de couleur grise. Je réalise ensuite deux " ber ". Un ber de travail qui me permettra de terminer le bateau avec tout son aménagement intérieur et un ber d'exposition qui sera utilisé pour présenter le bateau lorsqu'il ne sera pas en navigation. Il est maintenant possible de maintenir solidement la coque dans la bonne position et de poursuivre la construction avec les aménagement intérieurs.

La suite de la construction sur la page suivante.
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